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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 14:28

victor-albin-tujagueIl est choquant de voir le candidat-président, lors de ses dernières annonces de campagne électorale, pointer notamment du doigt les collectivités territoriales lorsqu’il déclare que "les départements et les communes de plus de 30 000 habitants devront engager la réduction de leurs effectifs comme l'État l'a fait et diminuer leurs dépenses de fonctionnement au même rythme que l'État, soit une économie de 2 milliards et demi sur cinq ans".

Propos d’autant plus scandaleux venant du président-candidat qui a fait exploser la dette publique comme jamais lorsqu’elle se situait à son arrivée aux alentours de 66 % du PIB pour se monter à 81,7 % après trois années de présidence, sans que cela ait pour autant la moindre incidence en termes de créations d’emplois et de richesses comme en témoignent les dizaines de milliers d’emplois détruits pendant sa présidence. Le même qui avait promis en 2007 de ramener cette dette à moins de 60 % du PIB ! Comment accepter un tel discours de la part de celui qui a fait augmenter l’encours de la dette par français en à peine 3 ans de plus de 20 % pour gaver ses amis du Fouquet’s de cadeaux fiscaux dont le montant total depuis le début du quinquennat se chiffre à plus de 70 milliards d’euros !

Loin de faire amende honorable au vu de ce bilan désastreux, il promet de faire pire en cas de réélection et se permet même de menacer les collectivités territoriales éventuellement récalcitrantes à son amère potion d’austérité : "En contrepartie, l'État ne leur imposera plus aucune norme de manière unilatérale et les collectivités qui n'accepteront pas cette démarche contractuelle verront leur dotation diminuer", a-t-il osé ajouter, disant dans la même phrase tout et son contraire, leur promettant des lendemains difficiles.

En contrepartie de quoi ? De la casse des services publics, de la saignée des moyens qui lui sont accordés avec une funeste Révision Générale des Politiques Publiques, synonyme de suppression de dizaines de milliers de postes, notamment dans le domaine de la Santé Publique et de l’Éducation Nationale ? Du transfert massif de compétences très incomplètement compensées qui surchargent la barque des collectivités territoriales quand simultanément l’État réduit de façon continue non seulement leurs recettes, comme avec la suppression de la Taxe Professionnelle, mais aussi leur autonomie fiscale ? Quelle crédibilité et quelle légitimité peut avoir ce discours lorsque les chiffres montrent que, si les collectivités territoriales représentent 73 % de l’investissement public, elles ne contribuent qu’à hauteur de 11 % pour la dette publique ?

Car ce sont ces mêmes collectivités qui se voient contraintes depuis des années de jouer les amortisseurs face aux ravages sociaux d’une politique au service exclusif des plus nantis.

Jean-Luc Mélenchon avait raison de lui demander des comptes à Toulouse et de rappeler que nos critères ne sont pas les mêmes : Plutôt que de rançonner notre peuple pour le soumettre aux exigences du capital financier et le saigner chaque jour un peu plus comme il l’a fait depuis cinq ans, notre premier critère est celui de la solidarité et du partage des richesses. Relancer l’activité pour que les richesses ainsi produites bénéficient en premier lieu à ceux qui en sont créateurs par leur travail quotidien et en finir avec la dictature des marchés. Car comme le déclare le Front de Gauche et son candidat, il n’y a d’autre issue que de placer l’humain au centre de la définition de la politique de la France tant en termes de développement économique que démocratique !

 

Noël ALBIN - Francis TUJAGUE - Jacques VICTOR

Conseillers Généraux communistes des Alpes-Maritimes

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 14:40

L’actualité nous offre parfois involontairement des raccourcis qui valent mieux que bien des discours. Lundi était signée la convention de financement du Projet d’aménagement de la Plaine du Var, dans le cadre de l’Opération d’Intérêt National, associant l’État, la Région, le Département, la Métropole et la ville de Nice pour un montant de financement public de
64,5 M d’€. L’occasion alors de vanter l’aménagement d’une zone de 10 000 hectares qui serait dédiée au « logement, à la recherche, à la formation et à l’implantation d’entreprises de pointe » qui justifierait l’appellation « d’éco-vallée » si chère au Député-Maire de Nice, Président de la Métropole.

Var_a.gifLas ! La même semaine l’ouverture de l’enquête publique sur le volet commerces du Grand Stade révélait que 26 400 m², soit plus du double de la zone actuelle de Lingostière, allaient être consacrés à l’implantation de zones commerciales ! Ce qui permet de confirmer au passage que la création de ce Grand Stade est d’abord le prétexte d’une gigantesque opération immobilière bien peu en cohérence avec « la capacité des acteurs à rationaliser la gestion des espaces dans le souci de préserver la qualité environnementale » indiquée dans le rapport de préfiguration de l’O.I.N. comme un gage essentiel de réussite.

Pour une O.I.N. que Christian ESTROSI présentait en 2008 lors de la publication du décret portant création de l’Établissement Public d’Aménagement de la plaine du Var comme « un exemple d’aménagement durable et concerté du territoire », chacun pourra constater l’abîme existant entre les déclarations d’intention initiales et la mise en œuvre d’un projet qui, en guise « d’éco-vallée » prend de plus en plus les contours d’une « business-vallée ». Au mépris même des orientations fixées par la Directive Territoriale d’Aménagement qui insistait, pour le secteur de Saint-Isidore, sur « l'équilibre nécessaire entre la vocation agricole des sols et les besoins liés à la croissance de l'agglomération » en précisant notamment que les secteurs agricoles « ont vocation à voir leur fonction agricole pérennisée ou à défaut à évoluer vers une gestion naturelle dans les conditions prévues au dernier paragraphe du III-123-3 (page 79) concernant les espaces agricoles. »

Nous en sommes bien loin aujourd’hui avec tous les dangers qu’une telle concentration d’activités dans ce secteur, avec l’intensification des déplacements qu’elle induit (création prévue de près de 1400 places de parking !), peut générer en termes de pollution atmosphérique, d’atteintes à la nappe phréatique pourtant essentielle pour les Alpes-Maritimes et d’élimination des nombreux déchets qu’une zone de cette extension va inévitablement entraîner. Dans une partie de la vallée où aboutissent déjà d’innombrables flux de circulation, où les espaces agricoles se voient de plus en plus menacés, où les risques d’inondabilité perdurent, nous sommes aujourd’hui aux antipodes des principes de l’aménagement durable mais où la couleur de l’argent, qui comme chacun sait n’a pas d’odeur, devient chaque jour plus omniprésente. Il devient plus que jamais urgent de s’opposer à cette logique destructrice des espaces naturels de notre département essentiels à la préservation de la qualité de vie des populations qui y vivent et travaillent.

 

Pour les élus communistes et républicains des Alpes-Maritimes                 

Jacques Victor

Conseiller Général

Président de l’Association Départementale des Élus Communistes et Républicains

 

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 16:16

 

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Décidément, ces temps de campagne électorale sont propices aux pathologies schizophréniques chez les représentants de la droite locale. Nous l’avions déjà soulevé lors du débat au Conseil Général précédant le vote d’un avis défavorable par l’Assemblée Départementale relatif au Projet Régional de Santé.

Car ce Projet n’est un objet politique non identifié surgi de l’imagination tortueuse de l’Agence Régionale de Santé, il ne constitue que la déclinaison régionale de la loi Hôpital Patient Santé Territoires, également nommée loi Bachelot, docilement et consciencieusement votée par tous les parlementaires locaux de la droite.

Il nous semble pour le moins paradoxal, pour ne pas dire plus, de voir le Conseil Général, présidé par le député Eric CIOTTI, émettre un avis défavorable sur un Projet Régional qui n’est que la mise en application de la loi qu’il a soutenue et votée à l’Assemblée Nationale.

Comme ses collègues de la majorité départementale disposant de mandats électifs nationaux et ils sont plusieurs dans ce cas.

Encore plus lorsque dans la même édition de Nice-Matin, le député-Président du Conseil Général déclare sans ambigüité « Nous sommes les relais du Président » !

À croire que les passages de témoins entre ces relais ont du mal à se faire, les députés et sénateurs sitôt arrivés dans les Alpes-Maritimes semblant frappés d’amnésie quant à leurs votes à l’Assemblée Nationale et au Sénat.

Comment ne pas s’étonner de voir le député européen Gaston FRANCO évoquer « une véritable catastrophe, notamment pour l’emploi », lui qui n’a jamais remis en question l’orientation néolibérale de la construction européenne dans l’enceinte du Parlement Européen en votant docilement toutes les directives qui inspirent directement la loi H.P.S.T ?

BOSSUET écrivait déjà en son temps : « Dieu se rit de ceux qui déplorent les conséquences de faits dont ils chérissent les causes. »

Sans prétendre nous mêler d’affaires divines, nous qui avons combattu depuis des années la vision étroitement comptable de la Santé Publique défendue par le pouvoir actuel et ses soutiens locaux dont la Loi Bachelot n’est que le corollaire, nous n’entendons pas être dupes de ce double langage et de ces élus qui, pour de petits calculs électoralistes, feignent de se lamenter dans les Alpes-Maritimes des effets des lois qu’ils ont votées à Paris,.

Plus que jamais nous continuerons d’être aux côtés des patients et des personnels de santé pour défendre le service public de la Santé, le seul qui puisse garantir l’égalité d’accès à des soins de qualité pour tous et pour lutter contre cette logique de « rationalisation » des soins qui conduit de facto à un rationnement des soins, à un démantèlement de la Santé Publique et de tous les équipements de proximité. Les propositions du Front de Gauche s’inscrivent dans cette perspective. La conclusion de l’Agence Régionale de Santé est à cet égard révélatrice : « Il y a des économies à faire » ! De la carte vitale à la carte visa, faudra-t-il à ce rythme choisir entre manger, se loger ou se soigner ?

Tous ceux qui pensent que la Santé n’a pas de prix et qu’il importe plus que jamais de donner à l’Hôpital Public les moyens d’assumer ces missions de façon satisfaisante, pour les patients comme pour les personnels, ne se laisseront pas berner par d’aussi grosses ficelles électoralistes et sauront en tirer les conséquences lors des échéances à venir.

 

 Noël ALBIN  -   Francis TUJAGUE   -   Jacques VICTOR

Conseillers Généraux communistes des Alpes-Maritimes

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 15:52

Il est vrai que l’exemple vient d’en haut avec un candidat Président qui ne cesse de déplorer quotidiennement les promesses non tenues du Président candidat, bal de dupes aussi grotesque que les inénarrables inspecteurs Dupont et Dupont mais qui, d’une certaine façon, illustre le profond mépris de ce candidat envers le peuple qu’il prétend représenter. Donc dans le registre « faire du neuf avec du vieux », les porte-voix du candidat SARKOZY sont priés d’aller vanter un peu partout la lumineuse idée des contrats de travail obligatoire de 7 heures pour les bénéficiaires du R.S.A., un S.T.O. bien de chez nous pour le candidat qui est fasciné par le modèle MERKEL.

victor-albin-tujagueLe Président du Conseil Général, Eric CIOTTI, investi de nouvelles responsabilités dans la campagne du candidat Président, s’est dévoué avec zèle pour aller faire l’article, dans tous les sens du terme, et vanter les « mérites » de ce nouvel avatar du travail obligatoire dans les colonnes d’un quotidien local. Il s’était justement déjà porté volontaire pour expérimenter dans les Alpes-Maritimes ce dispositif. Les allocataires du R.S.A. avaient déjà appris de la bouche du candidat Président que ces contrats visaient à « leur redonner de la dignité », eux qui ne souvenaient pas l’avoir perdu dans leur combat quotidien pour la préserver. Ils seront assurément contents d’apprendre que selon Eric CIOTTI, cette « mesure valorise le travail ». Décidément incorrigibles, voilà que les soutiens du candidat Président nous ressortent le couplet de la « valeur travail » déjà abondamment utilisé par le Président candidat lors de sa précédente campagne avec les résultats probants que l’on sait : explosion du chômage, extension de la précarité, destruction de dizaines de milliers d’emploi, perte de pouvoir d’achat, etc…

Car il est évident que c’est par l’extension de sous-contrats de travail, sous-payés et obligatoires que le travail va se trouver « valorisé » !

Il suffit d’ailleurs d’écouter le créateur du dispositif RSA lui-même, Martin HIRSCH, pour mesurer la pertinence de cette « nouvelle trouvaille » : "La grande majorité des allocataires souhaitent travailler mais on ne leur propose pas de travail" !

Jusqu’à la propre responsable du RSA et des politiques territoriales au sein l'Agence Nouvelle des Solidarités Actives (ANSA), Alice Brassens, expliquant que "depuis 2006 nous constatons que les personnes qui en ont la possibilité souhaitent retrouver un emploi. Personne ne peut se contenter du faible montant du RSA."

"Qu'est ce qu'on fait avec sept heures de travail ? Le coût de la prospection pour rechercher ces heures et les entreprises que cela pourrait intéresser ainsi que le nombre de démarches nécessaires paraît démesuré par rapport aux résultats", juge-t-elle. "Ces propositions sont à côté de la cible. » fermez le ban !

Venant après la lamentable proposition du candidat Président d’avoir recours à un référendum pour obliger ceux qui se sont retrouvés privés d’emploi d’accepter n’importe quelle offre sous peine de se retrouver sans ressources, voilà qui montre bien à qui le candidat Président et ses soutiens entendent faire rendre gorge : pas aux fauteurs de crise du Fouquet’s et du CAC 40 mais toujours aux plus pauvres et aux plus démunis en les punissant chaque fois plus.

Un changement radical de cap est plus que jamais urgent pour redonner dignité et sens à la politique dans notre pays !

 

Noël ALBIN - Francis TUJAGUE - Jacques VICTOR

Conseillers Généraux communistes des Alpes-Maritimes

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 11:04

Éducation : massacre à la tronçonneuse !

 

Les dernières mesures annoncées pour la rentrée scolaire prochaine donnent une idée des atteintes continues à notre système éducatif que ce gouvernement et la majorité qui le soutient entendent poursuivre jusqu’à la dernière limite :

victorPour le seul département des Alpes-Maritimes, sont envisagées 43 fermetures de classes en primaire et 7 situations de blocages envisagées pour seulement 27 ouvertures proposées avec, pour aggraver le tout, la suppression de 40 postes de RASED, ces réseaux spécialisés d’aides aux élèves en difficulté. Dans le secondaire, la réduction drastique des dotations horaires entraînerait suppressions de classes et de postes, avec comme conséquence la disparition de nombres d’options dans beaucoup d’établissements.

C’est une vraie déclaration d’hostilité envers toute la communauté éducative et les mobilisations qui se multiplient, associant parents d’élèves, enseignants et personnels des établissements illustrent non seulement l’émotion qu’elles suscitent mais aussi la colère profonde face à ce nouveau saccage de l’Éducation Nationale !

Comment ne pas dénoncer également l’opportune schizophrénie de ceux qui feignent de se lamenter localement des conséquences des mesures qu’ils ont votées sans états d’âme au niveau national. Les mêmes qui multiplient les discours démagogiques à propos de la lutte contre l’absentéisme scolaire alors qu’ils organisent la paupérisation de l’Éducation Nationale en détériorant année après année les conditions de travail et d’étude des élèves comme des enseignants. Si c’est la seule esquive qu’ils trouvent en cette année électorale pour essayer de fuir leurs responsabilités, la ficelle est bien grosse et témoigne du grand mépris dont ils font preuve à l’égard de nos concitoyens.

Car il y a également quelque chose de choquant, en cette année d’échéances électorales fondamentales à même d’apporter des changements profonds sur l’échiquier politique national, dans cette volonté d’imposer de force de nouveaux dégâts dans notre système éducatif avant qu’aient pu se tenir ces scrutins aux enjeux si essentiels.

Plus que jamais, comme ils l’ont toujours fait ces dernières années face aux attaques incessantes des gouvernements de droite contre l’Éducation Nationale, les élus communistes et républicains seront aux côtés de la communauté éducative pour lutter contre ce démantèlement et réclamer le retrait de telles mesures qui nous apparaissent illégitimes à plus d’un titre. Notamment dès le jeudi 16 février prochain à 13H00 devant le Rectorat.

Car ce n’est certainement pas en sortant des règles à calculs dérisoires au vu de l’enjeu que représentent l’éducation et la formation des générations futures qu’ils pourront justifier un tel saccage. Au nom d’une prétendue crise quand les sociétés du CAC40 déclarent des profits records pour l’année 2011, dont 12 milliards pour la seule entreprise Total alors que les prix du carburant flambent à la pompe pour les consommateurs.

Il est grand temps d’en finir avec une politique au service des intérêts des puissances financières au détriment de l’intérêt général et de la réponse à des attentes sociales qui ne cessent de s’alourdir. Pour redonner sens et réalité à une politique qui mette l’humain au cœur de ses préoccupations !

 

Pour les élus communistes et républicains des Alpes-Maritimes

Jacques VICTOR

Conseiller Général

Président de l’Association Départementale des Élus Communistes et Républicains

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 11:51

PCF-06.jpgDroit de réponse de la fédération des Alpes-Maritimes du Parti Communiste Français suite à l'article paru dans Nice-Matin samedi 14 janvier 2012

 

Après avoir téléphoné à M. Huault ce matin pour exprimer ma colère sur les propos du « soi-disant » expert de la vie politique M. Cayrol.

Je me permets de vous demander un droit de réponse.

En effet, Ce monsieur Cayrol attribue « au squelettique PCF qui ne pèse pas beaucoup au niveau idéologique »  la faiblesse de Jean-Luc Mélenchon.

Alors je sais que Roland Cayrol fait partie de ces nouveaux « bien-pensants » que les médias fabriquent comme des experts qui ont le droit d’avoir un avis sur tout, intervenir partout avec soi-disant grande objectivité !

Foutaise !

Je voudrais rappeler à ce monsieur, grand spécialiste, que le Parti Communiste Français possède le 3ème groupe parlementaire du pays à l’Assemblée Nationale ainsi qu’au Sénat avec nos partenaires du Front de Gauche.

Je voudrais aussi lui signaler que le Parti Communiste a été l’initiateur de l’appel à la création du Front de Gauche. Nous avons aussi des milliers d’élus locaux et en plus des milliers de militants qui diffusent et portent les idées du Parti Communiste et du Front de Gauche.

Si un spécialiste de la vie politique considère que le partage des richesses, libérer les peuples de la dictature des marchés financiers, construire une autre Europe, abolir l’insécurité sociale ne sont pas des idées qui comptent dans notre pays actuellement, je considère alors que ce spécialiste est parfaitement subjectif et ne doit surtout pas être qualifié d’expert.

Je lui conseille alors de venir dans une de nos permanences avec des militants bien vivants et en rien squelettiques pour qu’il puisse expertiser l’état de la société et peut-être lui permettre de sortir des plateaux télévisés et voir la réalité de l’activité politique du parti communiste tout particulièrement dans un département comme les Alpes-Maritimes où l’UMP est omniprésente !

Il me semble que ce type d’affirmation est non seulement mensongère mais en plus ne favorise en rien le nécessaire débat politique de haut niveau que les échéances 2012 méritent.

 

 

Cécile DUMAS

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 22:57

Dans un entretien publié par Nice-Matin, le Président du Conseil Général déclare avec emphase que « la solidarité sera la priorité du Conseil Général en 2012 » et illustre son propos en ajoutant que le budget dévolu aux quatre missions sociales du Département dépassera pour la première fois les 500 millions d’euros.

eric-ciotti-pref.jpgCe qui sonne comme un aveu et remet cette pompeuse déclaration à sa juste place car si le montant atteint ces chiffres, ce n’est pas sous l’effet d’une politique volontariste du Conseil Général, mais en raison des transferts de compétences que l’État a multiplié sous la droite sans les accompagner des ressources financières correspondantes, comme nous le dénonçons depuis plusieurs années. C’est le cas du handicap notamment où les dépenses ont augmenté de 8 M € depuis 2010 quand la contribution de l’État stagnait. Pareil pour le RSA où les déficits entre les dépenses assumées par le Département et la compensation de l’État ne cessent de se creuser pour se situer au Budget 2012 à 14 M €. C’est sûrement ce qui l’amène à cet assaut de démagogie sur la « fraude sociale » sans rapport avec la réalité des chiffres qu’elle représente.

Ensuite concernant les personnes âgées, pas un mot sur ce qui reste le problème majeur des Alpes-Maritimes, une prépondérance très forte, à l’inverse de la moyenne nationale, du secteur privé à but lucratif qui entraîne un fossé croissant entre le revenu médian des plus de 60 ans – 1240 €- et les prix exorbitants pratiqués dans ces établissements privés.

Et s’il est beaucoup question de sécuritaire, et non pas de sécurité, élections obligent, silence aussi sur l’accès au logement, un des problèmes majeurs dans notre département où plus de 70 % de la population est éligible au logement locatif social.

Rien non plus sur la diminution des recettes du Département et la perte d’autonomie fiscale imposée par l’État quand en 2009, elle nous permettait de décider de près d’un tiers de nos recettes alors que nous n’en maîtrisons plus aujourd’hui que 16%.

Mais comment, Eric CIOTTI, député et Président du Conseil Général, peut verser des larmes de crocodile sur la flambée du chômage, fruit de la politique qu’il soutient au niveau national et applique au niveau départemental, lorsque les investissements du Département ont reculé de près de 180 M€ depuis 2008, avec tous les impacts sur le tissu économique local, notamment toutes les PME/PMI, et les conséquences en matière de maintien d’activité et d’emploi ? Depuis 2008 moins 8M€ sur les routes, moins 23,5 M€ pour les collèges.

Voilà pourquoi le discours d’auto-satisfaction du Président du Conseil Général nous paraît aussi déplacé qu’indécent en ces temps si durs pour la majorité de nos concitoyens. Il est vrai que l’approche d’échéances électorales qui s’annoncent difficiles pour la droite incite à toutes les tromperies politiciennes mais nous voulons espérer que le débat politique pourra lui malgré tout garder de la hauteur dans son contenu pour aborder les vraies questions de fonds qui préoccupent les Français : emploi, santé, logement, éducation, pouvoir d’achat, sécurité, autant d’échecs du Président sortant soutenu avec véhémence par Eric CIOTTI.

Plus que jamais, pour que 2012 soit synonyme d’un réel changement de cap et de politique, les propositions et les politiques devront mettre l’accent sur l’humain, d’abord !

 

 

Noël ALBIN - Francis TUJAGUE - Jacques VICTOR

Conseillers Généraux communistes des Alpes-Maritimes

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 15:47

1737234-2353651-copie-1.jpg A l’occasion de la désignation par le Conseil Municipal des délégués de la Ville de Nice au Conseil de la Métropole « Nice Côte d’Azur » l’ensemble des conseillers municipaux de gauche ont été élus.

 

Ce résultat permettra une présence renforcée des élus Communistes au sein du Conseil de la Métropole, avec Emmanuelle Gaziello et Robert Injey du Groupe Communistes et Républicains du Conseil municipal de Nice et Michel Santinelli du Conseil Municipal de Cagnes sur Mer, Président du Groupe la Gauche et l’Ecologie à la Communauté Urbaine. Cette présence renforcée sera un atout supplémentaire pour faire entendre les exigences des habitants, nous nous en félicitons.

 

Le Groupe Communistes et Républicains du Conseil Municipal à Nice

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 15:42

Le conflit social actuel en cours dans les sociétés de sûreté des aéroports est encore pour la droite l’occasion de se vautrer sans vergogne dans ses discours démagogiques récurrents, où victor-albin-tujaguece sont toujours les salariés qui se retrouvent avec le mauvais rôle de « preneurs d’otage ». Sans que jamais, à quelque moment que ce soit, le gouvernement et ses soutiens n’interpellent le patronat des sociétés de sûreté travaillant dans les aéroports sur ses responsabilités dans le pourrissement du conflit et le blocage qu’il a généré.

 

Car, avec un préavis déposé depuis le début du mois, les patrons de ces sociétés avaient largement le temps d’entamer des négociations sérieuses avec les syndicats pour ne pas en arriver à la situation actuelle. Mais ils ont préféré faire la sourde oreille aux revendications des salariés, certain de pouvoir compter sur l’appui d’un gouvernement, montrant de plus en plus qu’il est lui l’otage des intérêts patronaux. Les syndicats patronaux continuent d’ailleurs, en exigeant un préalable inacceptable : l'arrêt de la grève, avant toute négociation.

 

Un gouvernement qui, par la voix de Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Ministre de tutelle, et de son zélé collègue, Thierry MARIANI, ministre chargé des Transports, a tôt fait de pointer du doigt les affreux grévistes « preneurs d’otage » tout en profitant pour ressortir leur vieux refrain sur le « service minimum », avec un texte dont l'examen est prévu le 24 janvier à l'Assemblée Nationale. Mais pas de texte pour contraindre le patronat à négocier !

 

Bien sûr, Eric CIOTTI, député et Président du Conseil Général, ne voulant pas être en reste, s’est empressé d’emboîter martialement le pas « de l’oie » de ses collègues pour fustiger ces « irresponsables » grévistes qui prennent les « bons Français » en otage au moment des fêtes, afin de pouvoir exploiter à chaud l’inquiétude des familles !

 

Si nous comprenons que nombre de nos concitoyens puissent être contrariés par ces perturbations en cette période de fêtes, nous avons aussi la conviction que de moins en moins de Français se laissent berner par ce discours convenu. Parce que dans leur grande majorité, ils subissent aussi une dégradation de leurs conditions de vie, de leur pouvoir d’achat et sont conscients de l’injustice sociale grandissante que génère la politique du gouvernement que soutient avec empressement Monsieur CIOTTI.

 

Ils savent que faire preuve de responsabilité, ce n’est pas essayer de d’opposer les citoyens entre eux pour masquer ses propres échecs, ce n’est pas mettre sans cesse en accusation les salariés pour satisfaire le patronat, c’est travailler à créer les conditions d’une réelle négociation sur les revendications légitimes des salariés, au regard de leurs conditions de travail et de rémunération, sans préalable inacceptable ! Mais sûrement pas en prenant parti toujours pour les plus forts et en jetant de l’huile sur le feu, comme le fait le Député-Président du Conseil Général, encore plus à l’approche d’échéances électorales !

 

 

Noël ALBIN - Francis TUJAGUE - Jacques VICTOR

Conseillers Généraux communistes des Alpes-Maritimes

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 14:19

Monsieur Le Président,

 

Avec le budget social et ses différents champs d'application, nous sommes là dans des domaines de compétence obligatoire de notre collectivité. Vous indiquez dans votre rapport que pour la première fois la barre symbolique des 500 millions d'euros est dépassée pour atteindre exactement le montant prévisionnel de 504,6 millions d'euros.

 

 Effectivement cette somme est importante et pourtant elle ne nous paraît pas suffisante pour répondre aux besoins des populations de notre département tant la politique menée par le gouvernement que vous soutenez est désastreuse. Les inégalités s'accroissent, le nombre de chômeurs explose, la précarité devient la règle.

 

Politique Enfance et Famille

 

Nous constatons une augmentation globale des dépenses, bien qu’elles intègrent un autre budget, qui illustre bien ce que je disais tout à l'heure en matière de besoins sociaux qui ne vont pas en diminuant.

Dans le domaine de la Prévention Spécialisée, ce budget, dans la ligne de ce qui a été débattu lors de la Commission Permanente du 18 novembre, répond à deux demandes que nous formulons depuis des années, à savoir l’extension de la durée des conventions avec les associations intervenantes qui passe de trois à cinq ans et aussi l’élargissement des territoires couverts par le dispositif.

Pour autant nous émettons de vives réserves quant à l'efficacité du dispositif qui sera déployé, car cela se fera à moyens constants, le budget laissant même apparaître une baisse des crédits consacrées à ce dispositif. Malgré tout le professionnalisme des équipes cela nous paraît difficile car de nouveaux prestataires auront à couvrir des territoires qu'ils ne connaissent pas forcément. Il ne faudrait pas que ce dispositif n’ait pour objectif que la seule lutte contre l'absentéisme scolaire avec un déploiement concentré autour des collèges au détriment de ce qui se faisait auparavant dans les quartiers difficiles et auprès des familles.

 

Concernant votre «  bébé », le Contrat de Responsabilité Parentale, nous continuons à penser  que l'on ne traite pas par la menace de suspension des prestations familiales un problème de société lié à la paupérisation intellectuelle et financière des familles dont la première des préoccupations est d'assurer le minimum vital à leurs enfants, notamment dans le cas de familles mono parentales.

Nous pensons également que l'Éducation Nationale doit être dotée des moyens de pouvoir impliquer les jeunes dans leur scolarité. Pour cela il faut des classes avec un effectif raisonnable qui ne dépasse pas 22 élèves, et qui permettent de bâtir des parcours éducatifs qui prennent en compte les aspirations des jeunes en fonction de leurs capacités. Les parents devant par ailleurs être accompagnés dans une démarche visant à rétablir un lien entre eux et l'école. Cela est d'autant plus nécessaire que nous sommes confrontés à une génération de parents qui ont, pour un grand nombre, été déscolarisés très tôt.

Enfin, lors du BP 2011 vous faisiez remarquer le déséquilibre existant entre le nombre de places proposé en établissement et le nombre de places offert en accueil familial. Nousalbin-1 pensons que l'accueil familial est un dispositif appréciable pour permettre à l'enfant de se reconstruire. Hélas, il semble qu'un an après le constat, la situation n'ait guère évoluée pour réduire ce déséquilibre et diversifier l’offre d’hébergement des enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance.

 

Nous voterons  contre ce dossier

 

 

Politique Aide aux Personnes Âgées

 

Lors de la présentation du schéma gérontologique le 27 octobre dernier nous vous avons fait connaître notre position par rapport à vos propositions. Notre position n'a pas changé et votre choix politique de continuer à favoriser le développement du secteur privé creusant encore plus le fossé entre le revenu médian des plus de 60 ans dans le département – 1240 € - et les prix exorbitants des frais de séjour dans la grande majorité des établissements du département.

Tout récemment une émission de télévision nationale intitulée « Le business des maisons de retraite » pointait notre département comme étant le recordman des maisons de retraites privées qui pratiquent des tarifs exorbitants pour une qualité de prestations qui n'est pas toujours au rendez vous. Les 20% de lits habilités à l'aide sociale étaient qualifiés de «  mesurette » « en raison du recours sur succession de ce dispositif. » Permettez moi de vous rappeler que nous avions formulé ce constat bien avant que les médias ne s'intéressent à la question.

Alors il est vrai que vous avez souhaité que des contrôles soient effectués pour vérifier la qualité des EPHAD. Toutefois, j'apprenais dans la même émission, que la majorité des organismes de contrôle sont des filiales de grands groupes côtés en bourse tels ORPEA, L'Age d'or, etc. La boucle est bouclée ! Pendant ce temps, les établissements publics ont de plus en plus de mal à fonctionner et les personnels se trouvent en souffrance de ne pas pouvoir accomplir convenablement leur tache auprès de personnes âgées qui présentent des pathologies de plus en plus lourdes sans que les moyens n’évoluent en conséquence. Une situation aggravée par la situation que vous leur imposez en les obligeants à faire l'avance des dépenses liées au bénéficiaires de l'aide sociale. En clair ils deviennent en quelque sorte le banquier du Département, ce qui ne manque pas de leur poser des problèmes de trésorerie.

 

Aussi, nous vous demandons une nouvelle fois qu'une table ronde avec les représentants des établissements publics, les services de notre collectivité et les élus de la commission « santé, personnes âgées, insertion et handicap » qui le souhaitent, puisse avoir lieu rapidement pour pointer les difficultés rencontrées. Par ailleurs, il nous paraît urgent d'envisager des initiatives publiques pour atteindre le nombre de lit que nous nous étions fixés lors du précédent schéma gérontologique. Il nous semble encore possible de réduire l'écart entre le privé extrêmement lucratif et le public, d'autant que l'ARS, appliquant les directives gouvernementales, délivre au compte goutte les autorisations. C'est surement pour cela que les annonces de créations de lits inscrites au présent budget ne font que reprendre des annonces  antérieures. Donc en 2012, rien de nouveau. Et que dire du grand débat sur la dépendance promis par le Président de la République, un débat qui aurait pu permettre d'aborder entre autre les financements de l'APA. Le temps efface les paroles mais pas la mémoire.

Voilà autant de raisons qui nous conduirons à voter contre ce budget, à moins que vous ne preniez en compte nos propositions.

 

 

Politique Aide aux Personnes Handicapées

 

Dans ce domaine je voudrais en premier lieu saluer le travail accompli par MDPH. Le transfert de la compétence handicap au département, s'est, ici, traduit par une meilleure réponse aux besoins des personnes concernées. Pour autant, nous regrettons le déficit de structures d'accueil notamment de Maisons d’Accueil Spécialisées mais aussi de celles destinées aux adultes handicapés vieillissants, qui puissent inclure la part soins. Nous ne pouvons que déplorer le retard pris en matière d’équipements publics. Cela est d'autant plus préoccupant que les dépenses ne cessent de croitre en regard des besoins alors que les recettes liées à la compensation opérée par l'État restent stables. Nous avons là une fois de plus, la démonstration que le transfert de charge à l'euro prés est une duperie. Force est de constater que palier aux carences de l'État devient une règle pour notre département, comme le prouve la prise en charge d'AVS itinérantes, certes indispensables, mais qui devraient relever de l'Éducation Nationale.

Pour ces raisons nous nous abstiendrons sur ce dossier

 

 

 Politique Santé

 

Bien évidemment, nous sommes favorables à ce que la médecine puisse disposer d'outils et de savoirs performants pour bien soigner et appréhender les pathologies des personnes malades. Et je tiens, à ce titre, à rendre hommage à l'ensemble du corps médical et soignant. Cependant les appels à projets ne font que masquer la politique de rationnements des soins mise en œuvre par le gouvernement. Il me semble normal que tout citoyen vivant dans n'importe quel département de notre pays puisse bénéficier de la même qualité de soins et donc des technologies de pointe. Cela doit relever selon nous de la solidarité nationale et non pas de la volonté et des  possibilités financières des départements. Nous défendons l'accès aux soins pour tous et c'est aussi dans ce sens que nous avons déposé un vœu relatif à la mise en œuvre du Plan Régional de Santé et demandant le maintien du service de réanimation à l’Hôpital de Grasse. C’est pourquoi nous nous abstiendrons sur ce dossier par respect pour le corps médical et soignant.

 

Projet régional de santé

 

Nous sommes appelés à émettre un avis sur ce dossier qui n'est que l'application de la loi Hôpital Patient Santé Territoire qui organise la déstructuration de notre système de santé et de soins auquel nos concitoyens sont attachés à juste titre. Les amendements que vous nous proposez sont bien évidemment recevables puisqu'ils pointent quelques un des effets nocifs de cette loi qui doit être mise en œuvre par L'ARS. Le seul objectif de cette loi est d'instaurer un rationnement des soins avec une gestion purement comptable au détriment de la réalité des besoins et de l'aménagement sanitaire de notre territoire. Monsieur le Président, en tant que député de la Nation, vous auriez été bien inspiré de voter contre cette loi plutôt que de nous proposer quelques ajustements « homéopathiques » à sa déclinaison locale.

Aussi nous émettrons un avis négatif sur ce dossier

 

 

Revenu de Solidarité Active

 

Ce dossier est sensible tant on pointe du doigt ces temps-ci les éventuels fraudeurs, qui seraient la cause de tous les déficits et presque de la crise du capitalisme. Bien sûr,  nous condamnons la fraude sous toutes ses formes. Mais les fraudeurs sont-ils réellement ceux que l'on pointe du doigt ? Comment expliquer à une personne de 50 ans qui se retrouve au chômage sous prétexte qu'il serait trop vieux ou à un jeune de 20 ans devant qui les portes de l’emploi se ferment parce qu'il n'a pas d'expérience, que la seule issue qui s'offre à eux reste de faire une demande de RSA pour pouvoir prétendre éventuellement à un CUI dont la durée ne dépassera pas 2 ans dans le meilleur des cas ? Et puis comme si cela ne suffisait pas, on va les obliger à travailler 7 heures par semaine. Quelle belle perspective de vie : d'avoir le choix de vivre avec environ 450 euros par mois ou avec rien. Le choix est surement difficile pour eux, moins pour nous ! Alors il est vrai que cela a un coût pour notre collectivité. Il est vrai que ce coût n'est pas, une nouvelle fois, totalement compensé par l'État et que sur 103 millions d'euros d’allocations, seulement 89 millions  d'euros au titre de la TIPP financeront ce dispositif. Partant de là, ne serait-il pas judicieux de rechercher les véritables responsables de cette situation et des innombrables destructions d’emplois que notre pays a connu ces dernières années ? Une situation qui ne peut que s'aggraver si on ne créé pas les conditions pour relancer l'emploi et la consommation.

 

Nous voterons donc contre ce dossier car nous continuons à croire au respect du droit au travail pour chaque citoyen inscrit dans notre Constitution, pour un vrai travail avec un vrai salaire et contre la précarité.

 

 

Politique Infrastructures Routières Départementales

 

Ce BP 2012 ne fait que confirmer la baisse continue et significative de l’investissement dans ce domaine – moins 136 M€ soit – 76,44 % depuis 2007 – avec toutes les incidences que cela peut avoir sur l’activité économique locale et sur l’emploi sans parler du niveau de qualité des infrastructures.

Si l’on y ajoute la baisse continue des dépenses de fonctionnement, il y a de quoi s’inquiéter.

 

Politique Sécurité

Un budget où les dépenses de fonctionnement continuent à augmenter traduisant la docilité du Conseil Général dans l’accompagnement du désengagement de l’État sans que cela se traduise par des résultats significatifs en la matière.

 

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