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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 15:54

LogoCG06L’édition de Nice-Matin du 14 janvier, rendant compte de la cérémonie des vœux du Conseil Général des Alpes-Maritimes, choisit de mettre en exergue, dans l’intervention du Président, cette affirmation :

« 95 % des délibérations votées à l’unanimité » !

Cette présentation pourrait laisser croire qu’un consensus global existe au niveau départemental sur la politique menée par la majorité de droite et que notre groupe ne trouve que peu à redire sur les choix qui la déterminent.

Or, nous tenons avec force à dissiper toute équivoque en la matière et l’extrait de l’intervention de Francis TUJAGUE, au nom du groupe communiste, lors d’un débat sur le Budget Primitif du département pour justifier son vote négatif, suffit à démentir toute allégation dans ce sens :

« Le vote du budget s’inscrit tout naturellement dans la continuité des points de vue exprimés au cours du débat d’orientation budgétaires. C’est l’expression d’un choix politique de fond sur lequel, vous n’en serez pas étonnés, il existe de profondes divergences entre nous.

Mais c’est aussi le reflet de décisions portant sur des actions plus ponctuelles à propos desquelles notre participation constructive aux débats de cette assemblée nous conduit à exprimer des votes similaires à ceux de votre majorité, chaque fois que nous estimons les intérêts des populations pris en compte.

Vous avez pris l’habitude de vous appuyer sur ces votes pour prétendre que nos différences sur la gestion des affaires départementales seraient mineures et pourquoi pas artificielles. Vous savez bien qu’il n’en est rien. »

Car si la conception de notre rôle d’opposition ne s’est jamais situé dans une volonté d’obstruction, mais dans une approche constructive se voulant force de propositions, elle n’en est pas moins résolue et sans aucune ambigüité sur les choix de fonds. C’est bien cette raison qui justifie que les élus communistes aient toujours voté contre les décisions essentielles en matière budgétaire.  

D’ailleurs le fait que certaines de nos propositions exprimées de longue date, notamment en matière de logement, de construction de collèges, de transports collectifs et de Prévention Spécialisée, aient pu être en partie reprises par la majorité départementale, s’il souligne leur pertinence et leur utilité, ne nous amènera certainement pas à prétendre que la Présidence du Conseil Général s’est rangée à nos idées.

C’est pourquoi cette mise au point nous apparaît indispensable afin d’évacuer tout malentendu sur le contenu du débat politique départemental, sur la nature de notre opposition sans concession qui, dans un cadre républicain, reste un gage fondamental de démocratie.

 

  

 Noël ALBIN
Francis TUJAGUE
Jacques VICTOR

Conseillers Généraux communistes des Alpes-Maritimes

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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 14:21

arton4633.jpgBonne nouvelle ! La mobilisation du PCF et de ses élus Gérard Piel, Robert Injey, Eliane Guigo, Pierre Bernasconi et Cécile Dumas aux côtés des militants de RESF et des professeurs du lycée Jules Ferry pour soutenir Yousra et sa famille qui étaiet menacées d'expulsion est couronnée de succés.
La Préfecture est obligée de revenir sur sa décision et d'annuler l'Obligation de Quitter le Territoire Français pour cette famille et devra en plus régulariser la situation administrative de cette maman et de sa famille sous les 30 jours sous peine d'amende de 100€ par jour.
Et oui, la mobilisation est payante, poursuivons la bataille ! Et la joie de cette famille faisait plaisir à voir ... Tous nos voeux de réussite et de nouveau départ dans leur vie dans notre pays !

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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 18:11
St-Charles-22-12-09-copie-1.JPGGros succès de l'opération "Zappons la grande distribution". Le 22 décembre, sous la pluie,  sur Antibes, Nice, la Trinité et Vallauris au total une dizaine de points de vente pour écouler au "juste prix" 3 tonnes de marchandises. A 2 euros les 3 kilos de pommes et 0,50 euros la salade, cette opération demontre, si besoin il en était,  le scandale des marges de la grande distribution qui se gave tout à la fois sur le dos des petits producteurs et celui des consommateurs.
 Elle met en évidence aussi le problème du pouvoir d'achat, car pour nombre de celles et ceux croisés tout au long de la journée il apparait évident que loin des discours d'un Sarkozy ou bien encore de Christian Estrosi sur le thème "je redonne du pouvoir d'achat",  le quotidien est très difficile...
Cette opération, la première sur Nice et La Trinité, sera reconduite.
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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 18:50

victor.jpgL’avant-projet de loi relatif à la réforme des collectivités territoriales paru courant juillet est l’objet d’un courrier du Ministre de l’Intérieur adressé à tous les Conseillers Généraux. Le gouvernement y dévoile pleinement sa volonté et l’objectif est clair : reprendre en main et mettre au pas toutes les collectivités ! Briser ce qu’il reste dans nos institutions de démocratie locale et de souveraineté populaire susceptible de s’opposer à la politique capitaliste appliquée par la droite au service du MEDEF !

 

En effet tous les grands choix de réorganisation des collectivités : création de grandes métropoles, intégration des départements dans les régions et ou disparition de ceux-ci au sein de métropoles, diminution drastique du nombre d’élus, intégration forcée des communes dans des intercommunalités, tout cela pourra être imposé par l’Etat, via les préfets. Si l’on y ajoute une réforme du mode scrutin qui soulève des objections jusqu’aux plus hautes juridictions de la République, c’est bien une recentralisation masquée que cherche à imposer le gouvernement, alliée à une volonté de circonscrire le plus possible les espaces de vie démocratique, tout en proclamant son attachement à la décentralisation.

 

Si ce projet va à son terme, certes les communes ne seront pas immédiatement supprimées… mais leurs regroupements seront vivement « encouragés » avant de pouvoir être imposées par la loi du nombre dans une logique de métropolisation. Elles sont donc à terme vouées à la disparition, quoi qu’en dise le discours officiel tenant compte de l’attachement des citoyens à ce premier pôle de proximité.

 

Aller dans ce sens, c’est nier le travail extraordinaire des communes, de tous les élus de terrain, de tous ceux, bénévoles et fonctionnaires, qui les animent, c’est une attaque sans précédent contre la démocratie de proximité.

 

Circonstance aggravante, non content de limiter le pouvoir des élus locaux, le projet de suppression de la taxe professionnelle consacre l’étranglement financier des collectivités en leur ôtant toute autonomie financière. Il s’agit bien de les rendre tributaires du seul bon vouloir de l’Etat, et d’asservir la souveraineté locale. En méprisant les choix politiques faits par les électeurs il y a un an et demi, le gouvernement fait le choix de casser les services publics locaux et d’ouvrir des pans entiers de notre économie et des services à la privatisation, source d’inégalités, d’exclusion et de déséquilibres territoriaux. En matière de schéma de développement urbain, il offre au patronat la possibilité de piloter à son profit les investissements locaux et régionaux, dans le cadre d’une métropolisation s’inscrivant dans une construction européenne guidée par les seuls intérêts financiers.

 

Nous assistons ainsi à la traduction pure et simple dans le domaine public de la logique néo-libérale qui est à l’origine de la crise financière, économique et sociale.

 

Les conseillers généraux des Alpes-Maritimes réunis ce jour en assemblée plénière exigent le retrait de ce texte et proposent, à l’inverse, une réforme vraiment ambitieuse fondée sur la solidarité entre territoires, de nouveaux droits d’intervention des citoyens, de nouveaux moyens d’action et de financement aux différents échelons territoriaux. En ce sens, ils formulent les propositions suivantes :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
                                                                                            Pour le Groupe Communiste

                                                                                 Jacques VICTOR

                                                                               Conseiller Général

                                                                                       Président du Groupe Communiste

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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 18:40

LogoCG06.jpg


Monsieur le Président,

Chers Collègues,

Mesdames, Messieurs,

 

En cette fin d’automne et que Jacques PRÉVERT me le pardonne, les promesses mortes se ramassent à la pelle mais manifestement pas les regrets.

Voilà donc un budget 2010 présenté, cette année, à la baisse depuis bien longtemps (- 55 M €).

Des investissements qui, eux aussi, se voient réduits de 70 M € lorsque les dépenses de fonctionnement augmentent elles de près de 27 M €. Ces seuls chiffres illustrent déjà la politique d’étranglement financier des collectivités menée par le gouvernement que vous soutenez.

Différentes politiques de notre assemblée se voient ainsi amputées : Plan Jeunes, aménagement du territoire, services généraux, baisse des effectifs du CG, initiatives culturelles et soutien aux associations, logement – 9% même si reprenez notre proposition de mesures incitatives pour les communes. Je ne citerais que deux exemples les plus flagrants en investissement : une baisse de 28,5 M € pour le réseau routier départemental et de 28 M € sur le chapitre enseignement !

Dans le même temps, les dépenses nécessaires pour assumer les politiques transférées par l’Etat (personnes âgées, handicap, RMI – RSA) ne cessent d’augmenter de façon conséquente, plus environ 39 M € simplement sur ces trois domaines. Et d’abord pour atténuer les ravages de la politique gouvernementale, je pense notamment à l’emploi et à toutes les nécessités de solidarité (vieillesse, handicap, …). Qui plus est l’Etat, non content par ces mesures de faire supporter aux collectivités locales les méfaits de sa politique, n’octroie pas  les compensations financières que celles-ci sont en droit d’attendre et ce sont donc les contribuables du département qui devront en supporter les conséquences. Il est aisé dans ces conditions d’aller parader sur des estrades électorales en affirmant n’avoir pas été élu pour augmenter les impôts des français. D’autres se voient contraints d’assumer cette responsabilité !

Pour justifier et accepter pareilles décisions budgétaires, il est bon de se camoufler derrière ce que vous appelez, Monsieur le Président, « une crise financière » alors que vous savez très bien qu’il s’agit plus précisément de la crise d’un système capitaliste qui porte en lui l’essence même de tous les dysfonctionnements et injustices que nous subissons et que toutes les tentatives prétendues de vouloir le moraliser ne sont qu’illusionnisme et manipulations. Irait-on demander à un requin de devenir végétarien ?

Affirmer « qu’au plan national l’économie renoue avec la croissance » me paraît plus relever de la méthode Coué que d’un réalisme politique et économique, même s’il en va des dents du Président de la République qui s’était engagé à les utiliser pour aller la chercher. D’ailleurs l’inscription budgétaire pour les droits de mutation se situe pour 2010 en-deçà de 6,4 M€ par rapport à 2009, année de récession pleine pour cette recette, ce qui n’est pas vraiment un signe de reprise ! Quelle croissance quand la situation de l’emploi se dégrade à vitesse grand V (particulièrement dans notre département), quand le pouvoir d’achat est en berne et la consommation régresse, quand s’intensifient les recours aux « Restos du Cœur », aux Compagnons d’Emmaüs, à toutes les actions d’associations de bénévoles telles que le Secours Catholique ou le Secours Populaire ?

Ces discours triomphalistes semblent d’autant plus déplacés face à tant de mal-être social, quand les services publics sont dépossédés de leurs moyens et de leurs outils, mais sont assurément de mise pour le système boursier et bancaire, arrosé copieusement par l’Etat d’argent public, qui annonce des résultats indécents et provisionne sans vergogne des bonus astronomiques pour ses traders.

Dans ce contexte d’énormes difficultés et d’injustices tous azimuts, et ce n’est pas du au hasard, le Président de la République et le Gouvernement s’obstinent et s’acharnent à imposer la disparition du maillage démocratique que représentent nos communes et les départements, et pour faire bonne mesure, décident d’un nouveau cadeau aux grandes entreprises avec la suppression de la Taxe Professionnelle, une des ressources essentielles des collectivités territoriales.

Lors de la DM2, Francis TUJAGUE avait qualifié cette contre-réforme des collectivités digne de la Restauration comme « un bouleversement historique des institutions de notre République, une forte recentralisation du pouvoir et un recul démocratique sans précédent ».

Si pour notre département s’y rajoute l’ambition d’une Métropole au service d’un potentat de la commune-centre, voilà bien là l’exemple de cette recentralisation au détriment des communes et de leurs citoyens.

Comment pouvoir qualifier, Monsieur le Président, comme vous le faites dans votre rapport concernant le budget que « la suppression de la Taxe Professionnelle au 1er janvier prochain participe de l’effort de restauration de l’économie », « afin de rétablir la capacité des entreprises à investir » ? Sont-ce les effets de la réduction de la TVA sur la restauration, prometteuse de dizaines de milliers d’emplois, de gains pour les consommateurs et les salariés de la profession, qui vous suggère pareil point de vue sur la suppression de la Taxe Professionnelle ? Tous les économistes sérieux reconnaissent que toutes les successives exonérations de charges depuis des années n’ont eu aucun effet sur l’emploi, mais par contre ont contribué à la montée de la précarité, aux délocalisations et à l’accroissement des bas de laine des grosses entreprises voués à la spéculation financière. De plus, ce nouveau cadeau à ceux qui en ont le moins besoin va fragiliser nos collectivités territoriales, entrainer une baisse des services pour nos populations et encourager un secteur privé marchand aux aguets qui, lui, gagnera sur tous les terrains. Pour notre seul département, la perte sera de plus de 110 M €. Et surtout que l’on ne vienne pas nous dire que l’Etat compensera par la nouvelle Cotisation Économique Territoriale. Car, d’une part il gardera la haute main sur la répartition des ressources des collectivités (sûrement pour marquer son attachement à leur autonomie et à la décentralisation), mais de plus il dotera chaque année en fonction de ses propres priorités, privant les collectivités de toute autonomie fiscale. Si en plus la compétence générale est retirée aux départements, qu’adviendra t-il de nos politiques volontaristes en matière de logement, de culture et sports, d’aide au mouvement associatif, aux projets des communes.

Puisque les entreprises seront préservées de leur contribution aux efforts d’aménagement des collectivités, il ne restera plus à ces dernières, qu’à faire supporter aux familles, plus fortement, ce manque à gagner, avec toutes les conséquences sur leur pouvoir d’achat.

Taxe Professionnelle supprimée, inégalités aggravées. Où est la « moralisation » ?

Notre budget 2010 est déjà le reflet de cette accentuation des inégalités et vous annoncez même qu’elle impactera aussi celui de 2011 :

4,5 M€ en moins pour les dépenses de fonctionnement « Culture, vie sociale, jeunesse, sports », 4 M€ en moins pour l’APA à domicile, 3,3 M€ en moins pour les transports scolaires et 3,7 M€ en moins pour les transports routiers.

Et si certaines dépenses comme je l’ai dit précédemment augmentent, les concours de l’Etat continuent eux de baisser : 3,85 M€ en moins sur l’APA, 1,17 M€ en moins sur le handicap et vous actez vous-mêmes un déficit de plus de 5M€ entre la croissance des dépenses et celle des recettes sur le dispositif RMI/RSA. Nous sommes là bien loin du transfert à l’euro près !

C’est ce qui explique que, selon les chiffres du Ministère du Budget, le stock de dette des Alpes-Maritimes ait augmenté de 37,9% de 2007 à 2009, et l’annuité de dette pour emprunt du département se soit accrue pour la même période de 29%, se situant nettement au-dessus de la moyenne nationale.

 

Face à cette situation, qui une fois de plus fait payer la crise du système à ceux qui n’en sont pas responsables, vous avancez un principe : « la mutualisation des moyens entre services et inter institutions ». S’il s’agissait d’accroître l’efficacité de l’intervention des collectivités et de s’orienter vers une gestion plus rigoureuse, pourquoi pas. Mais nous savons fort bien que les théories fumeuses sur les « mille-feuilles » cachent des cuisines bien peu en phase avec les réels besoins des populations. 

 

Car, si c’est comme en bien des domaines, cela se voit déjà, s’inscrire dans une démarche de Métropolisation anticipée, on peut légitimement s’interroger au service de quels intérêts cette mutualisation intervient. Pour notre département, en même temps que la disparition importante d’emplois et de moyens, nous ne pouvons que constater une collusion de plus en plus fréquente entre le Conseil Général et le tandem Ville de Nice – Nice Côte d’Azur. Pas seulement sur la mutualisation et l’élaboration de projets communs, mais aussi sur des financements qui, de plus en plus, font dire que le département est le bailleur de fonds préféré de ses partenaires privilégiés.

Mutualisation d’accord, mais pas au détriment des 162 autres communes !

Partenariats oui, mais à partir des réels besoins des populations et d’une équité généralisée.

 

Sur cette démarche de recentralisation conduite par l’attelage que j’évoquais précédemment, la mise en œuvre de l’Opération d’Intérêt National de la Plaine du Var en constitue une éloquente illustration.

Je ne m’étendrai pas maintenant sur la question puisqu’une délibération est prévue à l’ordre du jour de notre Assemblée. Mais convenons, alors qu’il s’agit d’un projet de plusieurs décennies sur plusieurs milliers d’hectares, en un lieu qui peut permettre tout et son contraire suivant les caprices de potentats locaux et les « élucubrations » de quelques « experts » dûment missionnés par l’Etat, ou de quelques bureaux d’études intéressés par la manne providentielle que produira cette OIN, que la démarche d’élaboration aujourd’hui d’un projet d’ensemble susceptible de combler nos retards et de répondre aux réels besoins des populations est pour le moins contestable. Comme nous l’avons réclamé à plusieurs occasions, une séance plénière spéciale et publique de notre Assemblée aurait été indispensable. Un débat public avec les populations pour déterminer leur avenir aurait été nécessaire et légitime. Il n’en sera rien. Une simple délibération d’acceptation d’un protocole déjà décidé ailleurs nous sera présentée. J’y reviendrai donc plus longuement et en détail lors de sa présentation.

 

J’arrive au terme de mon intervention. Avec un budget où les investissements sont en baisse, des inégalités croissantes dans nos politiques et interventions obligatoires ou volontaires, l’acceptation docile de la suppression d’une de nos recettes primordiales qu’est la Taxe Professionnelle, la persistance de la soumission à l’Etat ne respectant pas ses engagements de compensations financières et les faisant supporter aux familles, il ne nous est absolument pas possible, pour toutes ces raisons et bien d’autres, d’accepter votre proposition de budget. Le groupe communiste votera donc contre, car nous avons l’intime conviction qu’il n’est pas de nature à répondre fondamentalement aux conséquences de la crise du système que subissent les populations et à leurs besoins les plus essentiels.

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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 13:59
revolution-amerique-latine.jpg

Amérique Latine en mouvement...

...Des expériences nouvelles,

des solutions pour nous aussi ?

Dans sa diversité et la richesse de son histoire, l'Amérique Latine apparaît aujourd'hui comme un laboratoire des idées progressistes et expétiences nouvelles, à bien des égards exemplaires dans le monde.

Venez les découvrir et en débattre
avec Vicor Hugo JIJON
Figure de la Révolution Citoyenne en Equateur
Mercredi 16 décembre 2009 - 18h30
Hôtel du Patti - Grasse
(Place du Patti en face du Monoprix)


Victor Hugo Jijon, dirigeant du Collectif des Mouvements Sociaux, coordinateur natonal de la Commission pour la Défense des Droits de l'Homme, conseiller du Mouvement Politique Pachakutick à l'Assemblée Nationale, vice'président éécutif de Petroecuador, président de l'association des ingénieurs du Pétrole de l'Equateur...

Il donnera une conférence en sa qualité d'expert et militant engagé. Il évoquera les luttes et les expériences menées dans son pays mais aussi au Venezuela et en Bolivie qui ont abouti, non sans difficultés, à la mise en place de constitutions révolutionnaires donnant un sens au mot d'ordre Un autre monde est possible.
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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 18:55
 

victor-albin-tujague.jpgLe Préfet des Alpes-Maritimes annonce fièrement dans la presse locale les modalités de la tenue de ce lamentable débat sur « l’identité nationale » imposé, pour cause d’urgence électorale, par Nicolas SARKOZY et son gouvernement.

 

Destinataires d’une invitation à y prendre part, mais déjà signataires d’une pétition dans ce sens, nous tenons à déclarer que nous ne participerons pas à ce que nous considérons précisément comme une insulte à l’histoire même de la France et aux valeurs qui l’ont forgée. Les multiples dérapages et stigmatisations auxquels il a donné lieu jusqu’au plus haut niveau de l’Etat en sont une déplorable illustration et rappellent de bien sombres heures du passé.

 

Du Président de la République au Préfet, en passant par le Ministre de l’indignité nationale, Eric BESSON, ils devraient les connaître ces valeurs, puisqu’elles figurent en bonne place aux frontons de tous les édifices publics :


 

« Liberté, Egalite, Fraternité »

 

Mais comment pourraient-ils s’en soucier, en ces temps, où ceux qui luttent pour l’égalité des droits et le devoir de fraternité par des actes de solidarité sont passibles des tribunaux.

 

Nous n’accepterons pas que l’histoire de notre pays et les valeurs qui la fondent soient prises en otage de façon politicienne pour de courtes visées électoralistes à l’approche des régionales afin de servir de contrefeu à la contestation qui monte face aux ravages causés par la politique du pouvoir actuel.

 

Ces messieurs devraient savoir que, de Montaigne à Picasso, l’histoire et la culture de notre pays s’est nourri avec bonheur d’apport très divers et c’est l’esprit même des Lumières, inspirateur des valeurs de la République et de la Révolution Française.

 

Celle qui, rompant avec les vieux tabous, fonda une république non pas sur des critères de sang et de nationalité mais sur l’adhésion à une citoyenneté construite de droits et de devoirs dont précisément le droit du sol et le droit d’asile ! C’est lutter pour le respect de ces droits que d’être fidèle à l’histoire de la France et c’est à cette bataille, solidairement avec tous les autres citoyens qui y sont engagés, que nous préférons pleinement et activement participer ! La nation ne saurait se résumer au nationalisme, encore moins au chauvinisme et à toute forme de discrimination.

 

  

 Noël ALBIN  -   Francis TUJAGUE   -   Jacques VICTOR

                                        Conseillers Généraux communistes des Alpes-Maritimes
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